vendredi 15 mai 2009

Les colis

J'ai reçu mon nouveau mac!! Il est beeeau!!! En plus, ça n'a pas été trop long. Il est tellement méga-cool, j'me lève dans la nuit pour tripper. J'ai également reçu un chandail que j'avais commandé sur le net... mais ce colis-là n'est pas arrivé par Purolator (ou autre). En fait, c'est une madame qui est venue me le porter comme ça, nowhere, hier... vers 21h15.

Pour une raison que je ne suis pas capable d'expliquer, cette madame-là l'a reçu chez elle, rue de L'Esplanade... Il y avait mon nom ET son nom dessus le colis. Vraiment weird... Alors elle s'est pointée comme ça, chez moi, pour me le remettre en mains propres. Sympa en cibole! Hourra pour toi, madame!

*conféttis*

lundi 11 mai 2009

Magasin bizarre à la Plaza St-Hubert

Aujourd'hui, lors d'une sublime escapade à la Plaza St-Hubert, je m'assieds sur un banc pour patienter pendant que ma merveilleuse blonde (qui ne cesse de m'émerveiller merveilleusement) se fait bronzer dans un commerce voisin.

J'étais assis devant un magasin qui affiche de la pub pour le moins douteuse dans sa vitrine. Le magasin en question, nommé "La Loba", affichait entre autre "solutions menstruelles". Ouach! Solutions menstruelles!! C'es-tu assez horrible pour vous, ça?! J'SUIS VISUEL VIARGE!!!!

On pouvait également lire "couches pour bébés écologiques". Ça, je trouve ça plutôt sympa. On parle bien ici de bébés qui naissent avec une conscience écologique? C'est beau la pub, c'est beau.

dimanche 10 mai 2009

Les livreurs du St-Hubert

Ça vous arrive, lorsque vous commandez d'un resto, d'avoir un petit malaise avec le livreur? Comme je paye par crédit, le livreur se sent toujours obligé de me piquer une petite jasette pendant que je rempli sa facture (le pourboire, ma signature, etc.).

Le dialogue d'aujourd'hui:

[je signe le papier...]
Livreur: Oh! Vous avez un beau chat!! [bruits d'un gars qui essaye d'appeler un chat mais... sans succès]
Moi: Ouin... un gros paresseux...
Livreur: Mais on aime pas ça, les chats actifs...
Moi: N'est-ce pas.
Livreur: [a soudainement un regard de psychopathe] C'est tellement beau un chat, j'aimerais être un chat.
Moi: M'ouais... c'complet [remet la facture et referme timidement la porte, en retenant mon souffle]

Parfois, j'ai peur.

mercredi 6 mai 2009

Haaaaa!! Mon mac! Haaaaa!!! Mon compte de banque!!

Fuck!! Mon mac plante sans arrêt... [MacOSX a quitté inopinément, qui disent...]. J'étais dû pour en acheter un nouveau mais je repoussais sans cesse le jour fatidique à cause du prix. J'adore les macs mais maudit que ça te coûte un bras, un pied pis ta langue - sur trois ans.

Mais, prévoyant que je suis, j'avais des économies de côté. Ça me coûte quand même pas loin de 2500$, et ça c'est avec les soi-disants rabais étudiants. Ouch...

dimanche 3 mai 2009

Je suis QUE TROP bonasse.

Je suis une personne fondamentalement généreuse. Vraiment, j'ai le coeur sur la main. Mais bordel que je peux être épais parfois!

Hier, au boulot, un homme début trentaine vient sonner à ma job. Il me dit qu'il est co-propriétaire de la fruiterie de l'autre côté de la rue où mon boulot est situé - au centre-ville. Il aurait prit quelques bières de trop et aurait oublié de sortir les poubelles (ou quelque chose du genre...) à sa job. Comme il était dans un bar pas trop loin, il s'est rendu à sa job pour sortir les poubelles avant de rentrer chez lui. L'ennui, c'est qu'il a soit-disant laissé son portefeuille et ses clefs à l'intérieur de sa job dans le processus et que la brique qui retenait la porte... n'a pas rempli son mandat. En d'autres mots, le gars habite à Longueuil, a pas ses clefs de char ni son portefeuille et il veut rentrer chez lui. Je lui propose de lui caller un taxi mais il dit qu'il n'a pas de sous chez lui, il me demande si je ne peux pas lui prêter un 20$ pour le payer et dit qu'il le remettra le lendemain, en revenant à sa job. Il voulait laisser son sac en signe de garantie... il y avait des speakers dedans (?!).

Eh oui. J'ai cru ça. Donc, me voilà, à 3h15am, en train de me rendre à la caisse pop de l'autre côté de la rue avec un parfait inconnu au centre-ville. Heureusement, il ne m'est rien arrivé et je lui ai donné le 20$. Le plus chiant dans tout ça? Anxieux comme je suis, j'avais peur de me faire frauder. Après tout, c'est quand même invraissemblable comme histoire. Et si le gars avait traffiqué le guichet? Et si le gars voulait me voler tout l'argent que j'ai dans mon compte? HOLY SHIT. J'ai donc été prit de panique vers 4h00am en pensant à ça. J'ai appellé Desjardins en me disant qu'il serait peut-être mieux d'annuler ma carte, par mesure préventive. Le préposé écoute mon histoire et me dit qu'il serait surpris que le gars ait traffiqué le guichet... je laisse donc tomber l'idée d'annuler ma carte. C'est chiant, devoir se rendre à ta caisse pour en avoir une autre... surtout quand il faut que tu t'y rendes en autobus.

Bref, plus ou moins satisfait de mon entretient avec le préposé, je raccroche. Mais ça me chicotte encore - MOI, je décroche pas. J'ai donc la brillante idée de resortir de ma job à nouveau pour aller au guichet, juste pour voir si tout est beau. Et là, c'est la panique. Normalement, j'ai trois comptes: un compte chèques, deux comptes épargne. J'avais programmé AccèsD pour n'avoir accès qu'au premier compte dans les guichets... mais cette fois, pour une raison X, les trois comptes sont disponibles. Et les trois comptes affichent zéro dollars (solde non-disponible). Quossé ça?!

Panique GÉNÉRALE. Je rappelle Desjardins et par chance, je tombe sur le même gars. Bon... à 4h00am, j'imagine qu'il n'a pas TANT d'employés disponibles que ça. Soit. Je lui explique, en pleine panique, ce qui arrive. Il m'explique qu'à cette heure, AccèsD effectue des vérifications et qu'il se passe X processus (j'ai honnètement pas tout compris, mais ça expliquait l'absence d'argent). Il n'était toutefois pas capable d'expliquer la présence de mes deux autres comptes, normalement absents au guichet. Il me propose d'attendre jusqu'à 6h00am, car c'est à ce moment que l'argent doit revenir. Aaaaaaarg... deux heures à stresser! Encore!!

[deux heures passent TRÈS lentement]

Finalement, je retourne ENCORE au guichet à 6h00am... tout est beau. Je retourne à ma job, soulagé. Je fini mon chiffre... pas de nouvelles du gars, évidemment. Je me suis rendu à la fruiterie après le chiffre, et il n'y a pas de [insérer le nom que le gars m'a donné] qui travaille-là. L'important, c'est que je n'ai perdu que 20$ dans l'aventure - et j'ai crissement retenu la leçon.

vendredi 1 mai 2009

C'est officiel!

Pour faire suite au post concernant mon éventuel changement de pseudo de bloggeur, je suis heureux, fier et [insérer un autre synonyme... panne d'inspiration ce matin!] de vous annoncer que mon pseudo officiel sera dorénavant...

Funkmasterbarbe! Eh oui. J'aimerais d'abord remercier mes parents - en fait, ma mère - sans qui jamais je ne serais nac.. nacqu... né. J'aimerais également remercier ma blonde pour tout son support et mon chat, pour être présent en tout temps lorsque j'en ai besoin. Vive le chat. Rock the cat.

Merci finalement à tous mes amis [insérer des p'tites larmes de crocrodile] pour avoir pris la minute nécessaire pour voter en grand nombre... NOT! Et un dernier merci, sincère celui-là, aux filles qui m'ont remonter le moral il y a quelques jours pendant une grosse passe d'anxiété. Donc merci Sarah, Sophie et Judith. Vous êtes toutes belles, vous sentez bon et vous êtes vraiment cool :).

jeudi 30 avril 2009

J'ai le blues. Et pas celui de la métropole - ou du businessman.

J'ai un peu le moral à zéro ce soir. Je sais pas trop pourquoi, ça arrive de temps en temps. J'ai un gros besoin de reconnaissance et je n'aime pas avoir l'ombre de quelqu'un sur moi, je n'aime pas me faire détester, j'aime plaire.

J'aimerais tellement pouvoir dire quelque chose du genre: "je me fou de ce que le monde pense, je suis comme je suis et c'est tout". On aimerait tous se dire ça. La vérité, c'est que c'est pas vrai. Je m'en fou pas. L'opinion des autres compte pour moi - c'est un fait. Et c'est un fait qui rentre en conflit d'intérêt avec le fait que je trouve cette façon de pensée superficielle. Et je déteste les personnes superficielles. Je veux pas ressembler à ça.

Alors je me mens. Je refoule: "je suis comme je suis, je me plais". Yeah, right. Continue de te mentir, bonhomme... tu le sais, qu'au fond de toi, t'as besoin de l'appui, de la reconnaissance, de l'amour des autres. Quand j'y pense, j'ai l'impression qu'il est plus facile de faire dire aux autres ce que j'ai besoin d'entendre - que je suis compétent à ma job, un bon gars, un bon chum - que d'essayer de m'en convaincre moi-même. Si je suis un pareil zêlé, la voici, l'explication. Trouvez-moi extraordinaire... que j'en devienne convaincu à mon tour.